Archives pour la catégorie réflexion

Où je veux quand je peux !

Le Web est généreux et sans jamais démériter, nous cliquons, plussons, likons, twittons, curons, compilons, co-produisons, partageons, zappons ou automatisons pour diffuser du savoir.

Le web est généreux. Il nous offre une abondance de ressources fortes utiles si… nous avons la possibilité d’en faire quelque chose. Ceci écrit, comment évaluer les possibilités d’action et de création des personnes ? Continuer la lecture !

Où je veux, quand je veux

Qui est « je » mis en avant par les professionnels de la formation en ligne ? Représente-t-il un universel de l’individu connecté à sa formation ? Qui suis-je dans cet espace qui ne me situe pas ?

« Avant d’enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit, au moins faut-il le connaître ».

En accord de principe avec M. Serres, il semble toutefois plus exact de parler de reconnaissance de l’autre dans des espaces virtuels. Dans ce contexte qui nous intéresse, le sujet ne semble pas perçu comme un « je » pourvu d’une identité et d’une altérité ; mais comme un « je » pris dans une globalité, celle d’un « je connecté à un outil ». Continuer la lecture !

Un petit retour sur image

Corinne : Maguelone, tu possèdes, dans ta grande mallette de compétences de conceptrice de ressources pédagogiques, une incroyable approche de l’image. Tu la conçois au travers de son langage symbolique et tu la travailles dans son rapport au texte. Cela m’interroge, tu le comprends, à plus d’un point du vue. Mais, dans l’instant de nos échanges, j’aimerai que tu me dises comment tu abordes l’image en regard des apports du modèle d’apprentissage multimédia de Mayer ? Continuer la lecture !

Penser la formation

Maguelone : Corinne, dans ton travail, tu poses comme principe que, de partir de l’apprenant comme un être pluriel permet de réduire la fracture numérique. Tu définis l’apprenant à la fois dans le spécifique et le partagé. Cela m’évoque des propos d’Albert Jacquard : « chacun est une exception » où nous serions du côté du spécifique et « l’art de la rencontre » comme fondement des apprentissages où nous serions du côté du partagé. Peux-tu nous dire en quoi convoquer ce concept de l’apprenant est essentiel à la construction de ressources médiatisées « incluantes » ? Continuer la lecture !