Où je veux quand je peux !

Le Web est généreux et sans jamais démériter, nous cliquons, plussons, likons, twittons, curons, compilons, co-produisons, partageons, zappons ou automatisons pour diffuser du savoir.

Le web est généreux. Il nous offre une abondance de ressources fortes utiles si… nous avons la possibilité d’en faire quelque chose. Ceci écrit, comment évaluer les possibilités d’action et de création des personnes ?

Où je veux, quand je veux

Qui est « je » mis en avant par les professionnels de la formation en ligne ? Représente-t-il un universel de l’individu connecté à sa formation ? Qui suis-je dans cet espace qui ne me situe pas ?

« Avant d’enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit, au moins faut-il le connaître ».

En accord de principe avec M. Serres, il semble toutefois plus exact de parler de reconnaissance de l’autre dans des espaces virtuels. Dans ce contexte qui nous intéresse, le sujet ne semble pas perçu comme un « je » pourvu d’une identité et d’une altérité ; mais comme un « je » pris dans une globalité, celle d’un « je connecté à un outil ».

Etude des besoins

Acteurs de la formation connectée, l’imagination ne nous manque pas pour fabriquer un dispositif de formation. Bidouilleurs, les essais-erreurs ne nous effraient pas pour composer une partition didactique. Mais, nous ne sommes pas des professionnels du signe linguistique et, face à nous, la générosité des répondants. 
 
La mise en lien logistique nous confronte à une véritable situation : dans l’interaction avec l’ensemble des réponses, nous vivons l’expérience d’une véritable position existentielle. Comment dépasser les données pour arriver à nos fins ? Que regarder ? Comment respecter la parole donnée ? 
 
C’est donc vers les métiers de la construction que nous nous tournons pour fonder les soubassements d’une architecture d’analyse des besoins à partir d’un corpus de réponses ouvertes.